Hors série - Nos caresses

Publié le

EPISODE

Nos caresses

SERIE
Hors série

RESUME

Les corps se rapprochent lors de ce 2em date dans un bar un peu bruyant. Nos 2 amants décident de poursuivre la soirée dans un endroit un peu plus calme. Très vite dans le feu de l'action, l'alchimie opère entre leurs 2 corps. Vont-ils laisser une perte d'érection anéantir leur envie de sexe?

Un épisode spécial terriblement Hot autour de la dysfonction érectile. Ne ratez pas les conseils du Docteur Gilbert Bou Jaoudé de la plateforme de téléconsultation de médecins sexologues Charles.co à la fin de l'épisode (11'10).

LIEN D'ECOUTE

https://soundcloud.com/user-474478645-453841455/nos-caresses

DUREE: 17'57

ON DEBUNK

→ les détails qui font du bien à ta sexualité

  • on se concentre sur les sensations “J’étais concentrée sur ta main, et sur les petits frissons qui parcouraient mon corps à son contact.”
  • Après un début d’action passionnée, le problème d’érection qui survient est décrit tout en douceur. Tout comme la réaction de la narratrice qui prolonge l’atmosphère torride qui s’est installée “Je me suis approchée de ton oreille pour te susurrer quelques mots te suggérant de continuer ce que tu étais en train de me faire.”
  • On sent la gène du côté de son partenaire mais elle désamorce cela tout en douceur “tu m’as dit « et maintenant on fait quoi ? » comme si la perte de ton érection avait définitivement anéanti nos plans. J’avais envie de sourire à nouveau, tant la situation n’était pas si dramatique que tu avais l’air de le croire.”
  • La responsabilité de son orgasme incombe à la personne elle même et ne dépend pas uniquement de l'autre, une notion très importante qui est souvent oubliée. “si j’en ai envie je me laisse atteindre l’orgasme »”
  • On évoque du sexe sans pénétration synonyme de plaisir “ Il me semble qu’à ce moment-là, tu as enfin accepté de comprendre que tu pouvais me faire jouir sans me pénétrer avec ton sexe et que je n’avais pas d’attentes particulières de ce côté-là. “
  • Même sans érection de son partenaire, elle ne considère pas que le rapport s’arrête après avoir eu son orgasme. Elle est même bien décidée à stimuler différentes zones érogènes pour qu’il prenne lui aussi du plaisir: “Après avoir repris mon souffle je me suis rapproché de ton corps allongé à côté du mien et j’ai commencé à te caresser.”
  • De son côté, il avait abandonné l’idée qu’elle puisse vouloir le caresser alors qu’il n’a pas d’érection. Il reste ancré dans une injonction à la performance entièrement basée sur son pénis. Elle est obligée d’insister “j’ai rétorqué « Ce n’est pas parce qu’elle n’est pas dure qu’elle ne mérite pas mon attention »”
  • Quand elle approche ses doigts de son anus, il l’arrête. Elle précise alors qu’il existe de nombreuses autres alternatives et respecte bien évidemment son “non”: “Je n’avais rien contre l’idée d’aller titiller l’anus de mes amants mais ce n’était pas du tout une obligation, surtout ce soir, il y avait déjà tant à faire avec ce que tu m’offrais.”
  • Quand elle tente de reprendre son pénis en bouche, il l’arrêtèrent à nouveau, toujours gêné par la situation. Encore une fois elle désamorce en expliquant avec simplicité les possibilités qui restent offertes: “Tu m’as dit que c’était pas la peine, que tu n’y arriverais pas. Je t’ai dit qu’on pouvait s’arrêter là si tu le souhaitais ou continuer notre exploration et nos caresses. De mon côté j’avais eu suffisamment de plaisir avec cet orgasme retentissant que tu m’avais fait ressentir tout à l’heure, mais je pouvais aussi continuer ce qu’on faisait tellement j’y prenais du plaisir.”
  • Il comprend finalement que faire du sexe c’est aussi explorer le corps de l’autre sous différents angles et prendre du plaisir sans forcément atteindre l’orgasme. “tu m’as demandé de m’allonger à nouveau et tu as pris la relève en commençant à me caresser depuis le cou jusqu’à la taille en passant par les épaules et en t’attardant sur l’intérieur de mes poignets.”

LA PUNCHLINE

« on continue ce qu’on fait, on prend du plaisir. Si tu en as envie, tu peux mettre ta langue, si j’en ai envie je me laisse atteindre l’orgasme »

TEXTE

On s’était rapprochés au fur et à mesure de notre conversation, sans vraiment y prêter attention. Désormais mon visage était si du proche du tien que je pouvais difficilement ignorer cette attraction. Il faut dire que le bruit croissant des conversations de plus en plus nombreuses tentant de couvrir la musique dont le volume augmentait au fur et à mesure que la soirée avançait, nous offrait une bonne excuse pour que nos visages se frôlent. Nos mains aussi s’étaient offert la liberté de parcourir quelques centimètres de peau ou de tissu de nos vêtements par ci par là. Bref ce 2 em date semblait vraiment très bien engagé. Il faut dire que le premier avait déjà été très agréable et nous avait mené tout doucement vers une opportunité que nous avions sagement déclinée, préférant prendre un peu notre temps. Et puis il était tard et tu devais te lever tôt le lendemain pour le boulot donc nous n’avions pas insisté. Mais ce soir, nous sentions tous les 2 la possibilité d’aller plus loin dans la découverte de nos corps. Il y avait cette attirance folle entre nous deux, cette connexion aussi dans notre conversation qui était toujours fluide et évidente. On avait le même genre d’humour, ce qui, je trouve, n’était pas courant.

C’est ainsi que nous avons fini par nous embrasser alors que ta main caressait ma cuisse depuis un petit moment et que mes lèvres avaient plusieurs fois effleuré ta nuque en voulant te parler à l’oreille. Ce baiser était doux et langoureux et ta main était remontée le long de ma hanche, puis sur l’épaule pour m’enlacer avant de poursuivre son chemin sur les côtes pour venir caresser l’extérieur de ma poitrine en avançant jusqu’à mon cou. J’étais concentrée sur ta main, et sur les petits frissons qui parcouraient mon corps à son contact. En ouvrant les yeux après ce baiser, j’ai remarqué que toi aussi ça t’avait fait de l’effet : il m’a semblé distinguer une activité sous ta braguette qui n’était pas pour me déplaire.  Bien sûr, tu as aperçu mon regard s’attarder sur ton entrejambe et tu as compris que ça m’excitait moi aussi. On s’est lancé un regard complice, puis tu m’as demandé si je voulais poursuivre cette soirée dans un endroit plus tranquille. C’est comme ça que nous nous sommes retrouvés dans mon petit appartement, tour à tour plaqués contre le mur, allongés sur le canapé, assis sur la table de la cuisine, enlevant nos vêtements un par un dans cette course effrénée. Nous nous sommes ensuite écroulés sur le lit, vêtus du dernier sous vêtement qui protégeait encore notre intimité. Peut-être encore un peu gênés par cette première découverte de nos corps. Nous avons pris le temps de reprendre nos baisers langoureux un petit moment, mais la température étant sacrement montée, ma culotte était déjà devenue bien humide et épousait les contours de mes lèvres. Il restait peu de choses à dévoiler de mon côté, sans parler de ton caleçon déformé par une érection qu’il était devenu impossible de cacher. Nous avons donc enlevé chacun le petit bout de tissu accroché au corps de l’autre. J’arborais un large sourire en regardant ton membre fièrement dressé qui me donnait envie de le prendre dans ma bouche. De ton côté, tes doigts s’étaient mis au travail dès que mon sexe avait été libéré de ma culotte. Tu caressais ma fente, de haut en bas, fébrilement. On pouvait déceler une certaine urgence dans tes gestes, comme un besoin vital de se donner du plaisir. Je redoublais d’ardeur dans les va et vient de ma bouche sur ton pénis, que je sentais palpiter sous ma langue. Par moments, je prenais le temps de retirer ma tête pour lécher ton gland avant d’y retourner de plus belle. Tu avais inséré un doigt en moi, et j’avais laissé échapper un petit gémissement. J’étais concentrée sur les sensations que tu me procurais, oubliant un peu mes mouvements. Quand j’ai repris mes va et vient avec ma bouche, j’ai senti que ton érection était moins ferme. J’ai alors mis ma main sur sa base que j’ai enserrée doucement tout en poursuivant mes allers et venues. Ton pénis devenait de moins en moins rigide. Gêné, tu as repoussé ma tête en me disant « attends ». Tu t’es rassis en tailleur à côté de moi, délaissant ma chatte, l’air un peu embêté. Je suis venue m’asseoir sur tes genoux, continuant de frotter mon sexe contre toi. Mon excitation n’avait pas diminué et j’étais bien décidée à poursuivre nos ébats. Je me suis approchée de ton oreille pour te susurrer quelques mots te suggérant de continuer ce que tu étais en train de me faire. Cette perspective t’a redonné le sourire. Mais tu as quand même ressenti le besoin de t’excuser. J’ai ri en refusant tes excuses. « tu t’excuseras quand tu auras fait quelque chose de mal ». Puis j’ai pris ta main pour lécher tes doigts avant de les replacer sur mon sexe. Nous étions tous les deux enlacés en tailleur l’un sur l’autre, profitant de cette position pour poursuivre nos baisers. J’ai laissé tes doigts s’insérer en moi, pendant que ton pouce caressait mon clitoris. Tu t’es ensuite approché de mon oreille, pas vraiment convaincu par la situation et tu m’as dit « et maintenant on fait quoi ? » comme si la perte de ton érection avait définitivement anéanti nos plans. J’avais envie de sourire à nouveau, tant la situation n’était pas si dramatique que tu avais l’air de le croire. Je t’ai répondu : « on continue ce qu’on fait, on prend du plaisir. Si tu en as envie, tu peux mettre ta langue, si j’en ai envie je me laisse atteindre l’orgasme » Il me semble qu’à ce moment-là, tu as enfin accepté de comprendre que tu pouvais me faire jouir sans me pénétrer avec ton sexe et que je n’avais pas d’attentes particulières de ce côté-là. Tu m’as alors allongée doucement sur le lit, tu es descendu entre mes jambes et tu as commencé à lécher mon clitoris pendant que tes doigts reprenaient leur place à l’intérieur de moi. Ma main caressait tes cheveux pendant que tu t’attelais à la tâche. Petits cercles, langue qui lape, suçotements, baisers, tu as alterné toutes les techniques que tu connaissais, m’offrant toute une palette de sensations et faisant monter le plaisir en moi. Je haletais, je gémissais, mes mains serraient les draps, mon corps se tordait. Je me laissais aller, sous l’emprise de ta langue et les caresses de tes doigts, à atteindre l’orgasme dans un gémissement bruyant. Après avoir repris mon souffle je me suis rapproché de ton corps allongé à côté du mien et j’ai commencé à te caresser.

Je remontais mes doigts à l’intérieur de tes cuisses, fermant le chemin par de petits baisers. Tu as tenté de m’arrêter de ta main en disant « c’est pas la peine ». Mais j’ai rétorqué « Ce n’est pas parce qu’elle n’est pas dure qu’elle ne mérite pas mon attention » Tu as alors desserré ton entrave, me laissant reprendre mon exploration de plus belle. Arrivée à ton entrejambe, j’ai saisi tes bourses que j’ai malaxées doucement, les couvrant elles aussi de baisers. J’ai glissé ma main juste en dessous, longeant ton périnée sur la petite ligne qui menait vers ton anus. Tu m’as prévenue de que tu n’avais pas envie que mes doigts aillent plus loin. J’ai alors arrêté ma progression, de toutes façons j’avais juste envie de te caresser sur cette zone que je savais être plutôt sensible. Je n’avais rien contre l’idée d’aller titiller l’anus de mes amants mais ce n’était pas du tout une obligation, surtout ce soir, il y avait déjà tant à faire avec ce que tu m’offrais. J’ai poursuivi mes caresses, venant narguer de ma langue ton gland toujours visible, prenant tes bourses dans ma bouche pour les sucer l’une après l’autre. J’alternais aussi avec des caresses sur l’intérieur de tes cuisses, sur le dessus ou encore sur le bas de ton ventre. Je te laissais apprivoiser les sensations que cela te procurait. Puis j’ai repris ton sexe toujours tendre dans ma bouche. Tu m’as dit que c’était pas la peine, que tu n’y arriverais pas. Je t’ai dit qu’on pouvait s’arrêter là si tu le souhaitais ou continuer notre exploration et nos caresses. De mon côté j’avais eu suffisamment de plaisir avec cet orgasme retentissant que tu m’avais fait ressentir tout à l’heure, mais je pouvais aussi continuer ce qu’on faisait tellement j’y prenais du plaisir. Passée la surprise provoquée par ma réponse, tu m’as demandé de m’allonger à nouveau et tu as pris la relève en commençant à me caresser depuis le cou jusqu’à la taille en passant par les épaules et en t’attardant sur l’intérieur de mes poignets. Ta langue prenait parfois le relais de tes doigts, ou la pression de tes paumes alternait avec des baisers. On a continué un moment nos caresses, explorant chaque centimètre de peau, attentifs aux réactions de l’autre. On s’est donné du plaisir jusque tard dans la nuit. Et on s’est donné rendez-vous pour le lendemain soir, histoire de recommencer…

Rédigé par :
Aziadée
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